Mon Œdipe Montgolfière est une pièce où deux mondes s’opposent le réel et l’imaginaire mais c’est aussi une pièce sur le refus de ne pas accepter son identité.
Qui n’a jamais rêvé d’être ailleurs ? Ou de s’inventer une autre famille ?
Alberto Lombardo est excellent dans ce rôle de fils tiraillé entre la fiction et le réel. Il est parfois drôle, parfois émouvant mais d’une sensibilité assez déconcertante.
La mise en scène à mi-chemin entre le théâtre et le cinéma est d’une grande originalité.
Alberto Lombardo est certes physiquement seul sur la scène, mais il y a un grand écran blanc où apparaissent les mères.
Le texte est à la fois poétique et cru. Cette mère qui essaye de ramener son fils ne « tourne pas autour du pot ». Elle peut être blessante dans ces propos avec des mots forts et bruts pour lui rappeler qui il est. Et nous spectateurs nous nous retrouvons au milieu de ces deux mondes, avec parfois un rire ou un sourire mais aussi avec un petit sentiment de mal être car qui de nous ne s’est jamais imaginé une autre vie ou inventé une autre famille ?
Alors si vous n’avez pas peur d’être surpris ou d’être rattrapé par des « vieux démons » n’hésitez pas à découvrir cette pièce surtout allez y avec la famille, ou des amis car après on a vraiment envie de se mettre autour d’un verre de philosopher et d’en parler jusqu’à tard dans la nuit…
Nathalie – Paristribu.com janvier 2010
Fort comme un alcool frelaté
Dingue comme un soir de carnaval
Troublant comme une énigme irrésolue
Pur, pervers, sage, foldingue
Amertume excitante du citron vert sur les dents
Baume et ciguë
Fanny Fennec à la lecture de la pièce
Commentaires des spectateurs
Mon Œdipe Montgolfière nous emporte, entre deux mères, dans une vague déferlante d’humanité réconciliée.
Marine Martin-Elhinger
Une très belle vision d’un être cher, fantasmé et tellement réel.
Christelle Guyader
Cette pièce est un petit bijou très précieux, un régal !
Philippe Aquilina
Une mise en scène thérapeutique
Bruno Sari
Du désenchantement à la libération, un spectacle émouvant.
Antoine Le Men
On se laisse emporter par la vague d’émotion et après on est trop abasourdis pour parler, mais ça se lit dans nos yeux et dans nos rêves de la nuit d’après.
Eva Marie
